L’œuf de la mayonnaise

Dans la rubrique #jobàlhonneur, nous donnerons régulièrement la parole à un collaborateur de notre groupe. Nous commençons cette rubrique avec An, notre HR Manager Ouvriers. Elle se considère comme « l'œuf de la mayonnaise », le liant entre l'huile et la moutarde. Si vous voulez en savoir plus, ne manquez pas cette interview !

Dans la rubrique #jobàlhonneur, nous donnerons régulièrement la parole à un collaborateur de notre groupe. Nous commençons cette rubrique avec An, notre HR Manager Ouvriers.  Elle se considère comme « l’œuf de la mayonnaise », le liant entre l’huile et la moutarde. Si vous voulez en savoir plus, ne manquez pas cette interview !

Peux-tu nous dire en quoi consiste ton travail ?

Je me considère comme « l’œuf de la mayonnaise », le liant entre l’huile et la moutarde.  Le lien entre l’organisation et nos ouvriers.

Je dois faire en sorte que tout le monde ait les bonnes opportunités.  Que chacun se sente bien chez nous.

« Je veille à ce que tout le monde regarde dans la même direction. »

Que les attentes de l’organisation et celles de nos ouvriers restent identiques.  Détecter les problèmes et les résoudre ensemble.  Être une caisse de résonance si nécessaire.

Communiquer de façon à ce que tout le monde se sente impliqué.  Et surtout souligner les réussites, exprimer l’appréciation et la reconnaissance.

Dans quels cas les travailleurs peuvent-ils faire appel à toi ?

En cas de questions, remarques, suggestions, problèmes liés au fonctionnement, au développement des connaissances, compétences et attitudes, à la collaboration.

« Dans ma précédente fonction, je donnais souvent des conseils sur la façon d’aborder les trajets de changement mais j’avais peu d’impact sur la mise en œuvre concrète.  Désormais, je participe pleinement à la création des différents trajets en vue de développer les compétences et j’aime beaucoup ça. » 

« Le plan de formation en est un parfait exemple.  C’est génial de voir que les collègues expérimentés transmettent chaque mois leurs connaissances à nos nouveaux collègues. J’ai rarement vu une telle initiative. »

D’où te vient cet intérêt pour cette fonction ?

Avant cette fonction, j’ai endossé pendant sept ans le rôle de formatrice et de coach en matière de comportement (de sécurité) sur le lieu de travail.  Je trouve cela extrêmement intéressant d’écouter les autres, de les orienter, de développer leurs compétences, de les aider à traduire les connaissances acquises en actions concrètes sur le terrain.  Voilà ce qui me passionne.

« J’aime faire office de caisse de résonance, écouter les autres et les aider à trouver des solutions. »

J’entends des sons bizarres dans ta prononciation.  Tu ne viens pas de Geel, n’est-ce pas ?

Ça s’entend tant que ça ? Je viens de la côte, en Flandre occidentale.  J’ai tendance à prononcer « Heel » au lieu de « Geel ». Cela m’a d’ailleurs déjà valu quelques plaisanteries lors des formations que je donnais.

Qu’est-ce qui te rend heureuse sur le plan professionnel ?

Le contact avec les autres, « prendre soin » d’eux en contribuant à leur épanouissement (et au mien), faire en sorte que nos collègues se sentent bien dans cette organisation.  La création de programmes de formation sur mesure pour les ouvriers, l’amélioration de l’efficacité des processus.  La concrétisation d’idées.

Et le défi… car dans ce travail, les défis sont permanents. J’aime aussi la collaboration avec mes collègues.

Par ailleurs, je suis passionnée par les langues étrangères.  Et non, le dialecte de Flandre occidentale ne peut pas être considéré comme une langue étrangère (en tout cas, pas selon moi).  Chez Renotec, qui regroupe plus de 25 nationalités différentes, les langues étrangères font partie du quotidien.

Sur le plan personnel, j’aime surtout passer du bon temps en famille, faire des citytrips, aller à des concerts et festivals de musique et lire un bon livre.

Articles connexes